LE CODE NOIR, ON EN PARLE COMME L'ARLESIENNE.
Alphonse Daudet, dans les Lettres de mon moulin avait écrit une sorte de conte sur les malheurs d’un fiancé amoureux d’une belle jeune fille d’Arles ; sur une musique de Georges Bizet il en tira en 1872 une pièce de théâtre qui à l’époque n’eut pas de succès. Dans le livret, dans l’œuvre théâtrale, on parle toujours de l’Arlésienne mais on ne la voit jamais ; c’est un peu comme les réformes actuelles de nos gouvernants. Nous pouvons constater qu’à l’heure actuelle le Code Noir c’est l’Arlésienne ; tout le monde en parle à l’occasion de l’abrogation le 28 mai 2026 de cet Edit royal qualifié d’immonde. Que ce soit de l’extrême gauche LFI (La France Inculte) avec son porte-voix Mathilde (qui n’en est pas à une approximation près) jusqu’à la Droite par la voix de Véronique Besse, députée de Vendée, qui s’en félicite et en profite pour demander l’abrogation des décrets du 1er août et du 1er octobre 1793 (Décrets tout aussi obsolètes que le Code Noir annihilé par l’abolition de l’esclavage …