Je ne compte plus mes interventions musicales et missionnaires au marché de l'Albenc depuis Septembre, l'idylle entre le trouvère et ce village si accueillant et généreux se poursuit.
Je n'y chante plus Brassens, même si ses textes que j'avais l'habitude de reprendre sont d'honnête morale, désormais plus qu'intégré dans les marchés Dauphinois, je vais à l'essentiel : Dieu, Marie et le Roy.
Quand je parle du Roy, parfois je le nomme (Monseigneur le Duc d'Anjou), parfois non... Pourquoi ? Car notre attachement au Souverain n'est pas un attachement à une personne temporelle.
Que l'Aîné des Capétiens nous plaise ou non ce n'est pas le sujet.
Prêcher le Roy, prêcher Louis XX, sont pour moi deux choses distinctes. Le Roy est la solution, car Il est Lieutenant du Christ et garant de son règne social, ce qu'aucun Bonaparte, aucun Pétain, aucun De Gaule ne pourra assurer...
Aimer le Roy, c'est aimer la fonction qui s'y attache, l'Arbitre, le Juge, qui au sommet de la Hiérarchie viendra sanctionner les mauvais, et exalter les justes, c'est en cela, que comme un simple père de famille, il est dépositaire (et non propriétaire) d'une parcelle de l'Autorité de Dieu, sur des subordonnés bien définis (sujets ou enfants).
Comme toute Autorité (soit elle ecclésiastique ou civile), elle poursuit une Fin qui est le Bien.
Tout doit être ordonné à ce Bien, tout ordre émanant de l'Autorité doit poursuivre ce bien, si ce n'est pas le cas, résister est un devoir et se soumettre est un péché. "Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes" disait Saint Pierre.
Les querelles de succession émanant de révélation privée (donc potentiellement douteuse), de calomnies des ennemis du Trône, de on dit, de développements incomplets supposés prouver la survivance de Louis XVII, ou autres erreurs juridiques profitant aux Orléans ne m'intéressent pas.
Je ne suis pas l'avocat du Duc d'Anjou, quand je dis Vive le Roy, je dis Vive le Lieutenant du Christ qui viendra enterrer pour de bon la République Maçonnique et Sataniste.
Qui que soit cette personne que Dieu a choisi, je le suivrai, jusqu'à preuve du contraire, c'est l'Ainé des Capétiens, si ce n est pas le cas, ainsi soit-il, et vive cette homme qui restaurera la grandeur du Royaume de France, en étant un humble instrument de Dieu, au service de Sa Gloire et du Salut des Âmes.
Domine Salvum Fac Regem,
Et exaudi nos in die quo invocaverimus te,
Servus Mariae
Découvrez Louis-Antoine ; Chansonnier et Auteur …