L’héritage de la foi : Les paroles de Blanche de Castille à Saint Louis Dans l'esprit du Catéchisme du Concile de Trente, qui place l'instruction chrétienne au cœur de la vie familiale, Blanche de Castille est la figure de la mère vigilante, consciente que la mission d'un roi est indissociable de son salut éternel. Selon la tradition, c’est en ces termes, empreints d’une gravité sacrée, qu'elle s'adressait au jeune Louis : « Mon fils, je vous aime plus que tout au monde, mais je préférerais vous voir mort devant moi plutôt que de vous savoir coupable d'un seul péché mortel. » Une mise en lumière de leur sainteté Cette parole, loin d'être un simple commandement maternel, constitue le fondement de la sainteté de ces deux figures : La priorité de l’âme sur le monde : En préférant la mort physique de son fils à la mort spirituelle de son âme, Blanche de Castille agit en parfaite conformité avec l'enseignement de l'Église. Elle enseigne au jeune souverain que la couronne terrestre n'est …More
L'Église catholique, par définition, est universelle (catholique signifie "universel"). Le Catéchisme nous enseigne que Dieu a créé tous les hommes à son image et à sa ressemblance, et qu'il n'y a en Christ ni Juif ni Grec. Le racisme, qui consiste à mépriser ou à se croire supérieur à autrui en raison de son origine ou de sa "race", est un péché grave qui offense le Créateur, car il nie la dignité égale de chaque personne humaine rachetée par le sang du Christ. La sainte famille a dû fuir en Égypte pour échapper à la persécution d'Hérode, ce qui fait d'elle un exemple biblique historique de ceux qui cherchent refuge loin de chez eux. Par ailleurs, il est bon de rappeler les racines orientales de notre foi : Notre-Seigneur est né en Orient, les Rois mages venaient d'Orient pour l'adorer, et les Apôtres, sur l'ordre du Christ, ont sillonné le monde entier pour évangéliser toutes les nations sans distinction, afin que le salut soit offert à chaque peuple de la terre. »
Vous commencez par "Le racisme est un péché". Et ensuite vous nous évoquez la sainte famille. Pour nous écrire que ce sont des "migrants". Votre message est bizarre Il s'agit (de toute évidence, à mes yeux) d'une culpabilisation mal venue parce que manipulatrice : les migrants qu'on voit de nos jours sont infiniment plus nombreux et ils n'ont que peu de points communs avec l'exil temporaire en Egypte de Marie, Joseph et Jésus.
L'Église catholique, par définition, est universelle (catholique signifie "universel"). Le Catéchisme nous enseigne que Dieu a créé tous les hommes à son image et à sa ressemblance, et qu'il n'y a en Christ ni Juif ni Grec. Le racisme, qui consiste à mépriser ou à se croire supérieur à autrui en raison de son origine ou de sa "race", est un péché grave qui offense le Créateur, car il nie la dignité égale de chaque personne humaine rachetée par le sang du Christ. La sainte famille a dû fuir en Égypte pour échapper à la persécution d'Hérode, ce qui fait d'elle un exemple biblique historique de ceux qui cherchent refuge loin de chez eux. Par ailleurs, il est bon de rappeler les racines orientales de notre foi : Notre-Seigneur est né en Orient, les Rois mages venaient d'Orient pour l'adorer, et les Apôtres, sur l'ordre du Christ, ont sillonné le monde entier pour évangéliser toutes les nations sans distinction, afin que le salut soit offert à chaque peuple de la terre. »
@Etienne bis Pour répondre à vos points : Sur la transparence de mes messages : Je n'ai "scratché" aucun élément. Mes propos demeurent constants : la condamnation du racisme est indissociable de la doctrine catholique. Sur la Foi et le Crédo : Le Symbole de Nicée-Constantinople fonde notre Foi, certes, mais la vie chrétienne ne se limite pas à la récitation du Crédo. Elle se déploie dans la charité envers le prochain, commandement majeur du Christ. La foi sans les œuvres est morte, et le mépris de l'autre contredit directement la reconnaissance de la fraternité universelle voulue par Dieu. Sur la morale et le péché : Vous affirmez que déclarer "le racisme est un péché" relève de la simple morale. C'est une erreur fondamentale. Le racisme n'est pas qu'une déviance morale, c'est une offense au Créateur qui a fait de tous les hommes une seule famille humaine. Le Catéchisme souligne que l'unité du genre humain est un dogme de foi : tous les hommes ont la même origine et sont appelés à la …More
@Etienne bis « Il n'y a rien de "bizarre" à rappeler des vérités fondamentales de notre foi. L'Église catholique, par définition, est universelle (catholique signifie "universel"). Le Catéchisme nous enseigne que Dieu a créé tous les hommes à son image et à sa ressemblance, et qu'il n'y a en Christ ni Juif ni Grec. Le racisme, qui consiste à mépriser ou à se croire supérieur à autrui en raison de son origine ou de sa "race", est un péché grave qui offense le Créateur, car il nie la dignité égale de chaque personne humaine rachetée par le sang du Christ. La sainte famille a dû fuir en Égypte pour échapper à la persécution d'Hérode, ce qui fait d'elle un exemple biblique historique de ceux qui cherchent refuge loin de chez eux. Par ailleurs, il est bon de rappeler les racines orientales de notre foi : Notre-Seigneur est né en Orient, les Rois mages venaient d'Orient pour l'adorer, et les Apôtres, sur l'ordre du Christ, ont sillonné le monde entier pour évangéliser toutes les nations …More
Selon St Thomas d'Aquin la raison humaine est entravée par le péché originel. Par conséquent, toute structure politique qui confie le pouvoir à la masse sans garde-fous moraux ou sans une direction sage est, selon lui, intrinsèquement instable et menacée par le désordre. Il insiste sur le fait que le souverain (qu'il soit un seul homme ou une assemblée) doit être vertueux pour orienter la cité vers sa fin ultime : la béatitude, qui est le bien commun suprême Donc la démocratie est un leurre.
Pourquoi Jésus-Christ nous fait-il une description si effroyable de son jugement ? Pourquoi nous engage-t-il à porter une attention si particulière à cette lecture ? Selon saint Augustin, c'est afin qu'en y réfléchissant, nous le craignions ; qu'en le craignant, nous le prévenions ; qu'en le prévenant, nous nous préparions, et que par notre préparation, nous nous rendions dignes de paraître devant lui sans crainte. Ainsi, ce Sauveur, nous plaçant à sa droite, nous donnera la consolation d'entendre ces paroles : « Venez, les bénis de mon Père, prenez possession du royaume qui vous est préparé dès le commencement du monde. » « Redoutez donc ce jour terrible », dit ce Père de l'Église. Jésus-Christ veut que vous marchiez aujourd'hui dans la crainte afin de vous mettre en état de ne plus craindre alors. Souvenez-vous que ces vérités, dans la bouche de saint Paul, firent autrefois trembler un païen. Il serait surprenant que, annoncées à des chrétiens, elles ne leur inspirent aucune crainte …More