INTERNATIONAL REPORTERS
Au printemps 1946 et durant les premiers mois de 1947, dans les bureaux de la police de Vienne, des survivants des massacres et exécutions de masse menées dans la ville galicienne de Drohobycz, une ville de la région de Lvov, témoignèrent de ces faits atroces. Ils ne parlèrent pas seulement de SS, d’Allemands… mais des policiers supplétifs ukrainiens, d’assassins participant à des tueries dans la forêt de Bronica. Leur rôle dans plusieurs milliers de massacres du genre en Ukraine et Biélorussie est connu de longue date, mais dans le cadre du conflit en Ukraine, le révisionnisme ukrainien est à l’œuvre, supporté par l’Occident, la presse et même par de pseudos historiens ou experts de plateaux… Pourtant, les derniers tribunaux connus ou tentatives de juger d’anciens nazis, ont montré qu’une partie importante des assassins, n’était pas allemande… mais ukrainienne, roumaine, lettone ou hongroise… En manipulant l’histoire, l’Occident joue avec le feu, car tout ce narratif va à l’encontre des faits historiques et à termes il sera nécessaire pour le soutenir de condamner la France Libre… et d’honorer les collaborateurs. L’article est de notre ami et collaborateur Andrea Lucidi, par ailleurs historien, ayant travaillé sur la waffen SS et la SS. Il a exhumé quelques documents relatifs à ces témoignages relevés à Vienne en 1946 et 1947, dont nous joignons quelques exemples.
Andrea Luccidi exhumait des documents sur la participation des collaborateurs ukrainiens aux massacres de masse sur le front de l'Est

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